Comment repérer les fausses nouvelles sur Facebook?
Vous rappelez-vous d'une époque pas si lointaine où on utilisait Facebook, surtout pour voir les photos des enfants, souhaiter bonne fête à nos amis et suivre les actualités? Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont devenus notre journal, notre babillard communautaire, notre fil de nouvelles… mais aussi, parfois, un vrai champ de mines.
Combien de fois on a vu passer un concours super intéressant, une vidéo choquante ou un message d’un ami qui semblait… un peu bizarre?
On clique, on commente, on partage, souvent sans se douter que, derrière certaines publications se cachent des fraudeurs bien organisés. Leur but est souvent de nous soutirer des infos, nous manipuler ou carrément nous voler.
Et soyons honnêtes: en vieillissant, on est plus souvent connectés que méfiants.
Mais ça ne veut pas dire qu’on est sans défense. Au contraire. En développant les bons réflexes, on peut apprendre à détecter les pièges, éviter les fausses nouvelles et garder notre expérience sur les réseaux sociaux agréable et sécuritaire.
Des exemples de fausses nouvelles et de désinformation
Les concours trop beaux pour être vrais
On connaît tous quelqu’un qui a déjà cliqué sur un concours Facebook pour gagner le dernier iPhone. C’est tentant, on a juste à commenter, partager et cliquer sur un lien et hop, le tour est joué.
Sauf que non.
On a la fois où on pensait participer à un concours de la SAQ pour remporter une carte-cadeau de 500$. On partage la publication à nos amis, remplit un court formulaire… et on donne notre courriel, adresse et numéro de téléphone. Quelques jours plus tard, on reçoit des appels douteux pour nous vendre des assurances.
Ce qu’il faut retenir:
Les concours frauduleux circulent comme de la poudre sur Facebook. Ils visent souvent à récolter nos données personnelles ou à faire grossir artificiellement des pages Facebook douteuses.
Ce qu'il faut faire:
Avant de cliquer, on regarde si la page est officielle (le petit crochet bleu). Et on garde en tête que personne ne donne une Tesla à quelqu’un juste pour avoir aimé une photo!
Comment reconnaître les faux concours sur Facebook
Les messages bizarres d’un ami
On imagine recevoir un message d’un vieil ami du cégep: "Allô! Je suis coincé en France, j’ai tout perdu. Peux-tu m’envoyer de l’argent?"
C’est stressant, ça joue sur l’émotion. Et naturellement, on veut aider.
Mais ce que plusieurs ne savent pas, c’est que ce genre de message vient souvent d’un compte piraté. L’arnaque est bien faite: on copie le profil, les photos, les amis… puis on lance la pêche. Et les gens mordent à l'hameçon.
Ce qu’il faut retenir:
Même si le message vient d’un ami, on ne peut pas automatiquement lui faire confiance. Les fraudeurs sont intelligents et jouent sur l’urgence et l’émotion. Ils veulent qu’on réagisse vite, sans réfléchir. Mais c’est justement là qu’il faut ralentir.
Ce qu'il faut faire:
On ne clique pas, on ne paie pas, on ne partage pas sans vérifier. Un petit appel ou un texto direct à la vraie personne peut éviter bien des problèmes. Et si le compte semble louche, on le signale à Facebook.
Si on s'est fait prendre, on change tout de suite notre mot de passe, on active l’authentification à deux facteurs et on signale l’arnaque à Facebook.
Mieux vaut prévenir que se faire vider le compte de banque.
L'arnaque amoureuse
Ça commence souvent par un simple message: «Bonjour, j’ai vu votre profil, vous avez l’air d’une belle personne.»
Si vous saviez combien de messages semblables à celui-là on voit sur ma page Facebook à tous les jours...
La personne semble attentionnée, drôle, touchante. Elle dit habiter loin, travailler à l’international, mais elle nous accorde du temps. Beaucoup de temps.
On connaît tous quelqu'un qui croyait avoir trouvé l'amour de sa vie. Elle a développé une vraie relation virtuelle avec une personne qui prétend habiter à l'autre bout du monde. Jusqu’au jour où cette personne lui a demandé de l’aide financière pour rentrer au pays. Elle lui a envoyé 2000$. Puis 1500$ de plus. Elle ne l’a jamais revu.
Ce genre d’histoire, malheureusement, arrive plus souvent qu’on pense. Les fraudeurs affectifs savent comment jouer sur la solitude, la confiance et l’espoir. Ce sont des professionnels de la manipulation émotionnelle.
Ce qu’il faut retenir:
Les arnaques sentimentales ne ciblent pas juste les personnes naïves. Elles visent des gens sincères, généreux, souvent seuls ou vulnérables. Les fraudeurs affectifs prennent leur temps, bâtissent une fausse relation, puis demandent de l’aide — toujours avec une histoire émotive derrière. Ce sont de vrais manipulateurs, qui savent quoi dire, quand le dire et comment gagner notre confiance jusqu’à ce qu’on ouvre notre portefeuille.
Ce qu'il faut faire:
Si on pense être victime d’une arnaque sentimentale, il faut tout de suite couper le contact avec la personne, même si c’est difficile. On ne lui envoie jamais d’argent, peu importe l’histoire racontée. On en parle à quelqu’un de confiance pour avoir un deuxième avis et prendre du recul. Il faut aussi signaler le faux profil à Facebook pour éviter que d’autres se fassent piéger. Et si on a partagé des informations sensibles ou perdu de l’argent, on peut contacter le Centre antifraude du Canada pour obtenir de l’aide.
Comment reconnaître et éviter les fraudes amoureuses
Marketplace: l’endroit idéal pour flairer les arnaques
Un vélo électrique à 150$? Une console de jeux neuve à moitié prix? Ça arrive… mais c’est aussi une tactique classique des fraudeurs sur Facebook Marketplace.
Disons qu'on a versé un dépôt pour un BBQ haut de gamme. L’annonce semblait vraie. Le vendeur était gentil et il répondait vite. Mais dès qu'on a transféré l’argent… silence radio. Plus jamais de nouvelles. Et l’annonce? Disparue.
Ce qu’il faut retenir:
Facebook Marketplace, c’est un peu comme un marché aux puces sur les réseaux sociaux: on peut y faire de bonnes affaires… mais aussi tomber sur des vendeurs mal intentionnés. Quand un prix semble trop beau pour être vrai, c’est souvent parce que c’est faux. Les fraudeurs misent sur l’urgence: ils nous disent que plusieurs personnes sont intéressées, qu’il faut réserver vite… Tout ça pour nous pousser à envoyer un dépôt rapidement.
Ce qu’il faut retenir:
On paie toujours sur place, jamais d’avance. Et on privilégie les rencontres dans des lieux publics, idéalement dans des zones de rendez-vous sécurisées (certaines stations de police les offrent!).
Comment signaler un faux vendeur ou acheteur sur Marketplace
Les iPad, iPhone, ordinateurs et aspirateurs à 3$
On voit souvent passer des publications accrocheuses du genre: «Amazon liquide des iPads à 3$!» ou «Walmart donne des ordinateurs neufs: stock excédentaire à écouler!» On y voit même des photos convaincantes, des logos connus, parfois des centaines de partages. Mais en réalité, c’est une arnaque bien rodée.
Ces publications n’ont rien à voir avec Amazon, Walmart ou toute autre entreprise connue. Les fraudeurs utilisent des offres irréalistes pour attirer notre clic, nous rediriger vers un faux site, puis nous soutirer nos coordonnées, voire nos infos bancaires.
Et au bout du compte? Pas d’iPad, pas d’aspirateur, juste des données personnelles dans les mains des escrocs.
Ce qu'il faut retenir:
Aucune grande entreprise ne vend des appareils électroniques flambant neufs pour 3$. Si c’était vrai, on en entendrait parler partout dans les médias, pas seulement dans une publication louche sur Facebook.
Ce qu'il faut faire:
Surtout, on évite de cliquer, même par curiosité. Ces offres sont presque toujours frauduleuses. On ne remplit jamais de formulaire avec nos informations personnelles si on ne peut pas confirmer que le site est légitime. Pour le savoir, on vérifie l’URL si ce n’est pas un site officiel comme amazon.ca ou walmart.ca, on ferme la page tout de suite.
Reconnaître les offres ridicules sur Facebook
Les fausses boutiques en ligne
On voit passer une annonce sur Facebook: une boutique en ligne liquide tout, ferme ses portes et offre des rabais de fou: des bottes à 80% de rabais, des manteaux de marque à 12$, des meubles à prix ridicules. On se dit que c’est le deal du siècle. Mais en réalité, c’est souvent une arnaque bien rodée.
Les fraudeurs créent de faux sites qui prétendent être en liquidation. Ils utilisent des photos volées, des logos de marques connues et misent sur l’urgence d’acheter avant la «fermeture finale». On commande, et soit on ne reçoit jamais rien, soit on reçoit une imitation cheap venue de l’étranger, impossible à retourner.
Ce qu'il faut retenir:
Un rabais trop gros, une urgence d’achat, un site dont on n’a jamais entendu parler, ça mérite d’être vérifié avant de sortir la carte de crédit.
Ce qu'il faut faire:
On prend le temps de vérifier avant d’acheter. On commence par chercher le nom de l'entreprise et son site web. On regarde aussi les coordonnées de la soi-disant boutique. On peut aussi aller voir le Registre des entreprises du Québec. On va aussi voir les avis sur des sites comme Trustpilot ou Scamadviser. Enfin, si la pub parle d’une "fermeture définitive" qui semble traîner depuis des semaines, c’est probablement notre portefeuille qui risque de se faire vider, pas leur entrepôt.
Reconnaître les fausses boutiques en ligne sur Facebook
Les articles fake news qui nous font réagir trop vite
Une publication dit que le gouvernement veut interdire les foyers au bois. Une autre parle d’un acteur célèbre retrouvé sans vie dans sa chambre d'hôtel. On a juste le goût de partager tout de suite!
Mais ces publications sensationnalistes du style fausse nouvelle (fake news) sont souvent de la désinformation. Elles sont créées pour générer des clics, semer la division ou propager de fausses croyances.
Depuis un certain temps, des fraudeurs vont encore plus loin en créant de fausses unes de journaux, comme Le Journal de Montréal ou La Presse. On voit passer une image avec le logo d’un grand média, un titre accrocheur et un lien à cliquer.
Le problème? Ces médias n’ont plus le droit de publier leurs contenus sur Facebook à cause de la Loi C-18. Donc, si on voit une "nouvelle" de La Presse ou du JdM directement sur Facebook, c’est pratiquement garanti que c’est une arnaque.
Ce qu’il faut retenir:
Les fausses nouvelles du style désinformation jouent avec nos émotions fortes. Ces fake news sont souvent faites pour nous faire réagir vite et sans réfléchir. Plus c’est gros, plus c’est viral.
Ce qu'on doit faire:
On vérifie la source et surtout, si la nouvelle provient d’un vrai média. On peut aussi chercher le titre sur Google pour voir si d’autres sources en parlent. Si c’est uniquement sur une page louche, on passe notre tour.
Les vidéos deepfakes
On tombe sur une vidéo qui montre une vedette québécoise, un politicien ou une personnalité connue qui nous parle directement. Il nous vante un nouveau placement financier, une méthode pour devenir riche rapidement ou un produit miracle. C’est bien sa voix, c’est bien son visage, mais ce n’est pas lui.
Bienvenue dans l’ère des deepfakes, ces vidéos truquées générées par intelligence artificielle de plus en plus convaincantes. Ces montages peuvent faire dire n’importe quoi à n’importe qui, avec un ton et un réalisme troublant. Et c’est exactement ce que des fraudeurs exploitent sur Facebook pour nous tromper.
Ils utilisent ces vidéos pour donner de la crédibilité à leurs arnaques. Si on voit notre artiste préféré ou un animateur bien connu recommander une "opportunité en or", on est porté à croire que c’est fiable. Mais tout est faux.
Ce qu'on doit retenir:
Même si une vidéo semble vraie, il faut se méfier des contenus qui parlent d’argent facile, de placements, ou de "recettes secrètes pour s’enrichir", surtout si ça vient d’un compte inconnu.
Ce qu'on doit faire:
On doit rester méfiant. Même si la voix et le visage semblent vrais, il se peut que ce soit une vidéo truquée générée par intelligence artificielle. Avant de croire ce qu’on voit, on se demande si cette personne parle habituellement de ce genre de sujet dans les médias. Ensuite, on vérifie sur ses réseaux sociaux ou son site officiel s’il y a un message semblable. Et surtout, on n’investit jamais un sou ou on n’achète rien uniquement parce qu’on a vu une vidéo sur Facebook sans avoir pris le temps de faire ses recherches.
Les vidéos deepfakes sur Facebook: de plus en plus réalistes
Les rumeurs et légendes urbaines
Il arrive qu’on voie passer des publications qui nous avertissent de ne jamais répondre à un numéro en particulier ou qui racontent qu’un enfant a été enlevé dans un centre commercial, ou encore qu’un nouveau stratagème criminel sévit dans notre quartier.
Parfois, ça parle de plastique dans le riz, de seringues dans les bancs de cinéma ou de voleurs qui suivent des voitures avec des GPS cachés. Ces messages sont souvent très partagés, très émotifs et très rarement vérifiés.
Ce genre de contenu s’appelle une rumeur virale ou une légende urbaine. L’objectif, ce n’est pas toujours de nous frauder, mais de créer de la peur et de la panique, ou simplement de faire circuler un mensonge. Et plus on partage, plus ça donne de la crédibilité à quelque chose qui est souvent faux depuis le départ.
Ce qu'on doit retenir:
Si une histoire semble exagérée, angoissante ou invérifiable, il vaut mieux prendre le temps de la vérifier avant de la relayer.
Ce qu'on doit faire:
On fait une petite recherche sur Google sur des sites de vérification des faits, comme HoaxBuster pour voir si d’autres en parlent. Et si on ne trouve rien de concret ou si le message finit par "copiez-collez et partagez à tous vos contacts", on passe notre tour. Il vaut mieux partager les faits, pas les peurs.
Comment reconnaître une rumeur ou une légende urbaine?
Les promesses d’investissement rapides
Un ami nous a parlé d’un investissement dans le Bitcoin, on a mis 500$ et on a tout perdu. Ce n’est pas une histoire rare. On en reçoit souvent, par message privé ou sous forme de pub. Mets 100$ aujourd’hui, gagne 1000$ la semaine prochaine! C’est séduisant… et c’est une arnaque.
Ces faux investissements visent à nous soutirer de l’argent sous prétexte de nous enrichir. Mais une fois le virement envoyé, plus rien.
Ce qu’il faut retenir:
Les arnaques d’investissement sur Facebook exploitent notre envie de faire de l’argent facilement. Elles nous hypnotisent avec des phrases comme «gains garantis», «méthode exclusive» ou «zéro risque». Mais dans la vraie vie, il n’y a pas de recette magique pour s’enrichir du jour au lendemain.
Ce qu'il faut faire:
Quand quelqu’un nous approche avec une opportunité trop belle, surtout si c’est sur Facebook ou par message privé, il faut allumer toutes nos lumières rouges. C’est rarement un vrai conseiller et souvent un fraudeur bien déguisé.
Si c’est flou, si c’est trop rapide, si on nous promet des miracles… on ferme la page. Et si on veut investir, on passe par des plateformes reconnues et des conseillers en chair et en os.
Les fausses annonces d'investissement et cryptomonnaies sur Facebook
Les faux appels à la générosité
Un enfant malade, une famille qui a tout perdu dans un incendie, une cause humanitaire bouleversante… On veut aider. Mais attention: certaines collectes sont 100% fausses.
On a versé 20$ dans ce qu'on croyait être une collecte pour des sinistrés d’inondations au Québec. En fait, le lien l’amenait vers un site fictif qui copiait celui d’un vrai organisme.
Ce qu'on doit retenir:
Les fraudeurs savent qu’on a le cœur sur la main. Quand on voit une publication bouleversante — un enfant malade, une famille en détresse, des sinistrés d’une catastrophe — notre premier réflexe est souvent de vouloir aider. Et c’est exactement là que les escrocs frappent. Ils créent de fausses collectes en ligne avec des photos poignantes et des histoires convaincantes. Le piège? Les dons ne vont jamais à la cause, mais directement dans les poches des fraudeurs.
Ce qu'on doit faire:
On donne uniquement via les sites web officiels ou des plateformes comme GoFundMe, où la source et les causes sont vérifiées. Et on évite de faire des dons via des liens reçus en message privé.
Les jeux et applis qui fouillent trop loin
"Quel genre de fromage es-tu?" ou "Découvre le prénom de ton âme sœur"
Ces petits jeux semblent juste pour s'amuser, mais ils peuvent demander un accès exagéré à notre compte Facebook: nos amis, nos messages, nos photos…
Certaines de ces applications peuvent même collecter nos données personnelles sans le savoir et nous bombarder de pubs ciblées ensuite.
Ce qu'il faut retenir:
Ces petits jeux ne sont pas toujours inoffensifs. En arrière-plan, certaines de ces applications en profitent pour mettre le nez dans nos informations personnelles. Et tout ça pour nous profiler, nous cibler avec de la publicité ou, dans le pire des cas, vendre nos données à des tiers.
Ce qu'il faut faire:
On refuse les autorisations trop intrusives et on fait le ménage dans nos applis Facebook de temps en temps. Mieux vaut jouer au Scrabble en vrai que de se faire voler ses infos en ligne.
Faux concours d'entreprise sur Facebook: comment les reconnaître?
Les fausses alertes de sécurité
Un message arrive sur Messenger ou dans notre fil Facebook: «Votre compte Facebook sera désactivé dans 24 heures en raison d’une violation des règles. Cliquez ici pour confirmer votre identité.»
Panique! On pense tout de suite qu’on a fait quelque chose de pas correct. On veut régler ça vite. Et c’est justement ce que les fraudeurs veulent.
Ces messages viennent souvent de fausses pages Facebook avec des noms qui sonnent officiels: Meta Security, Facebook Confirmation, Account Recovery, etc. Mais en réalité, ces pages n’ont rien à voir avec Facebook. Elles veulent seulement qu’on clique sur leur lien pour nous amener vers un faux site qui imite Facebook afin de nous voler notre mot de passe.
Ce qu'il faut retenir:
Quand Facebook veut nous avertir de quelque chose, ça se passe directement dans notre centre de notifications, pas par un message privé douteux ou une publication louche.
Ce qu'on doit faire:
On ne clique sur aucun lien. Pour vérifier si tout va bien avec notre compte, on passe directement par les paramètres de Facebook, pas par un lien reçu en message. Pour ajouter une couche de sécurité, on active l’authentification à deux facteurs, ça empêche quelqu’un de se connecter à notre compte même s’il connaît notre mot de passe.
Cette alerte cherche à voler nos informations de compte Facebook
Que faire si on soupçonne une arnaque ou une fausse nouvelle sur Facebook?
Si on tombe sur une publication douteuse, un faux concours ou un message bizarre, il ne faut pas rester les bras croisés. Agir rapidement peut protéger nos données personnelles et empêcher d’autres personnes de se faire prendre par cette source de désinformation.
Premièrement, on ne clique sur aucun lien suspect.
Ensuite, on peut signaler la publication ou le compte à Facebook, surtout si on croit qu’il s’agit d’un faux profil ou d’une tentative d’arnaque.
Si on pense que notre propre compte Facebook a été compromis (mot de passe volé, messages envoyés sans notre consentement), on doit changer notre mot de passe immédiatement et activer l’authentification à deux facteurs.
Mais surtout, rien n'est mieux que la vigilance.
On signale les publications suspectes et on aide à rendre Facebook plus sécuritaire pour tout le monde.