Vous avez (volontairement ou pas) un Windows XP piraté dans votre ordi?
Vous avez entendu que Microsoft partait en guerre contre les fraudeurs? Que va-t-il vraiment arriver?
Lorsque vous tenterez de faire la mise à jour du Windows, on va vous demander si vous acceptez que le système analyse votre ordinateur. Si vous dites non, pas de mise à jour. Si vous dites oui, il part à la recherche d’informations comme la clé du produit, la marque du PC, la version de Windows, l’identifiant de la copie du logiciel, etc. Si votre XP est légal… encore là, pas de problème, la mise à jour se fait comme par magie.
Si votre XP est illégal, il y a deux scénarios. Vous vous êtes fait avoir par le vendeur. Vous avez payé pour un Windows XP et on vous a installé dans votre dos une version piratée. Dans ce cas, vous pourrez remplir un formulaire, envoyez la copie de la facture et vous devriez normalement recevoir une belle copie légale gratuitement. Car ce n’est pas après vous que le fabricant de logiciels veut courir. La compagnie transférera aux autorités locales les dossiers de preuve de fraude de commerces malveillants et la justice suivra son cours.
Vous avez téléchargé une version piratée sur Internet ou le beau-frère vous a installé une version craquée? Ah, ah! On vous propose de vous repentir. Vous aurez à remplir un formulaire et expliquer votre cas. Selon ce que vous leur dites, vous devriez vous faire proposer de devenir légal à environ 50% de rabais. Le but étant de stopper l’épidémie de piratage.
Au Canada, on évalue à 36% les logiciels piratés. Tandis qu’aux États-unis, c’est 21% alors qu’au Vietnam, ça monte jusqu’à 92%. Résultat, on paie plus cher qu’on devrait nos logiciels.
Aussi, Microsoft en étant une des plus grosses compagnies, pave ainsi la voie aux plus petits joueurs en établissant une nouvelle norme.