Les différents types de coureurs
Avez-vous remarqué qu’aussitôt que le soleil se pointe le bout du nez (ou même quand il fait -15°C pour les plus crinqués), nos rues se transforment en véritable piste de cirque?
La vidéo d’Olivier Laliberté-Talbot qui résume parfaitement ce qu'on appelle «la faune du bitume». C’est fascinant! On dirait que dès qu’on enfile des espadrilles, notre corps décide d’ignorer les lois de la physique ou de la dignité humaine.
Il y a d'abord les T-Rex. Vous les connaissez: les petits bras tout recroquevillés, les mains près du menton... on attend juste qu'ils essaient de manger une feuille dans un arbre!
À l’opposé, on a le Moulin à vent: lui, il utilise tellement ses bras n’importe comment qu’il génère assez d’énergie éolienne pour recharger mon iPhone au complet.
Et que dire de Monsieur Trapèzes? Il est tellement tendu qu’on dirait qu’il essaie de porter ses propres oreilles. Relaxez, les amis! On court, on n'est pas en train de soulever une pile de serveurs informatiques!
Mon préféré, c’est celui qui court sur des œufs. Il est tellement délicat qu'on se demande s'il ne porte pas des capteurs de pression ultra-sensibles sous ses semelles.
C'est le contraire du Sprinteur, qui lui, part comme une flèche de fibre optique... pour s'éteindre au bout de 50 mètres parce que le processeur a surchauffé.
Il y a aussi le Radio-Course (celui qui parle tout le temps sans jamais perdre son souffle, une vraie machine!) et le pauvre Blessé qui refuse de s’arrêter.
Puis, il y a le Thermostat Brisé. Il fait 2 degrés, il est en camisole et il coule comme un vieux radiateur qui fuit.
On a même droit à 3 autres versions, avec autant de types de coureurs!
Bref, peu importe votre style, que vous soyez un T-Rex ou une locomotive, l'important, c'est de bouger!