Dans cette courte capsule pleine de sens, la Sûreté du Québec aborde un réflexe bien ancré chez les automobilistes québécois : le fameux appel de phares pour avertir d’un contrôle policier à venir. Bien qu’on l’ait tous déjà fait — par solidarité ou par prudence — la SQ rappelle qu’il y a un cadre légal derrière ce geste.
Voici ce qu’on apprend :
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Mythe : Beaucoup pensent que l’appel de phares est un simple avertissement convivial, un « service communautaire » entre conducteurs.
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Réalité : Toutefois, ce geste peut constituer une infraction criminelle, car il équivaut à une entrave aux fonctions de la police. Cela concerne aussi les avertissements transmis via SMS, appels ou applications.
D’un ton informel et didactique, la vidéo montre un policier expliquer, comme à un ami sur la route, que « si t’as l’habitude de faire ça, même si c’est entre toi et moi, ça peut quand même être valable comme infraction ». Une façon efficace de rappeler qu’il ne s’agit pas juste d’un avertissement amical — mais d’un acte potentiellement répréhensible.
Alors oui, avertir un autre automobiliste peut sembler un geste lié à la solidarité ou à la comédie de surveillance communautaire. Mais la réalité est que l’appel des phares peut entraver l’action de la police, ce qui peut être formellement sanctionné. En diffusant ce message, la SQ nous invite à repenser un geste banal… et à le remplacer par plus de prudence, simplement par respect de la loi et des forces de l’ordre.