Deux gars. Deux inconnus. Fin de journée. Chacun avec ses boîtes IKEA sous le bras. Ils montent dans un ascenseur… pis évidemment, l’ascenseur reste pogné.
Déjà là, on connaît tous ce feeling-là.
Le silence.
Le petit regard de côté.
Le « bon… ça va être long ».
Mais au lieu de capoter, de sacrer contre la vie, contre Noël, contre l’ascenseur italien de marde… ils font autre chose. Ils s’adaptent.
Ils ouvrent leurs boîtes.
Ils sortent ce qu’ils viennent d’acheter.
Ils improvisent.
Pis tranquillement, cet ascenseur-là, qui devait être un endroit plate, stressant, devient un mini salon. Une petite maison temporaire. Une bulle. Une ambiance de Noël bricolée avec trois fois rien.
Et c’est là que la pub devient brillante.
Parce qu’IKEA ne te dit pas :
« Regardez comme nos meubles sont beaux. »
Ils te disent :
« Le confort, c’est pas une adresse. C’est pas quatre murs. C’est ce que tu fais avec ce que t’as. »
Cette pub-là parle pas juste de déco.
Elle parle de solitude.
Elle parle de gens qui rentrent seuls à Noël.
Elle parle de ces moments où la vie fait pas ce qu’elle est supposée faire.
Pis elle te montre que parfois, ça prend juste un petit coup de pouce. Une ouverture. Un objet. Un geste. Pour transformer un moment poche en moment humain.
Les deux gars se connaissaient pas.
Ils se parlent pas beaucoup.
Mais ils partagent quelque chose.
Et ça, c’est fort.
Parce que Noël, pour bien du monde, c’est pas toujours magique. C’est parfois coincé. Serré. Malaisant. Pas comme prévu.
Pis cette pub-là ose dire : c’est correct. Tu peux créer de la chaleur même dans un endroit froid. Tu peux créer du chez-soi même quand t’es pogné entre deux étages.
Même dans un ascenseur brisé.