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Archives : On découvre la machine sous vide maison et mousseur à lait

Publié le 13 octobre 2025

Plongez dans les archives vidéo de François Charron pour revivre sa chronique sur les « gadgets, bidules et patentes » du début des années 2000, incluant la machine sous vide familiale et le mousseur à lait portatif.

Archives : On découvre la machine sous vide maison et mousseur à lait

Je me suis toujours présenté comme un gars « pas de patience » et, surtout, qui « ne lit pas les instructions ».

J’appuie sur le bouton et si ça ne marche pas, je le « retourne ».

C'est avec cette approche terre-à-terre que j’ai exploré deux inventions qui promettaient de changer nos vies.

L’Ancêtre du sous-vide

Le premier appareil mis en vedette est la machine à emballer sous vide, un appareil qui était « très très populaire il y a quelques années ». Cependant, l'expérience n'était pas toujours concluante. L’appareil en question agissait « comme une balayeuse », mais n'aspirait pas grand-chose.

Comme avec Guy Mongrain, les jeux de mots étaient la norme… j’ironise en affirmant qu'elle « aspire à aspirer, mais ça n’aspire pas ».

Pour prouver mes dires, je présente des asperges emballées un mois ou un mois et demi auparavant. Malgré l'emballage, on constate la présence de « neige » à l'intérieur du sac, révélant qu'il s’agissait en réalité de « faux sous-vide ».

La Seconde Génération : Saucisses maison et économies

Heureusement, la technologie s'était améliorée. La chronique passe en revue une machine sous vide plus performante, capable d'emballer « véritablement sous vide ».

C’est l'occasion de partager une anecdote de « tranche de vie privée » : une « partie de saucisse » organisée il y a trois semaines avec des amis de la famille. Pour ne pas « perdre » les 200 saucisses artisanales préparées (faites de A à Z par « papa, maman, moi, les amis »), l’emballage sous vide s’est avéré essentiel.

L'utilisation est « très simple » (boutons Seal et Vacuum), bien que la machine soit celle qui « décide » de la fin du processus. Cependant, la puissance de l'aspiration nécessite une précaution : les aliments mous, comme des « raisins mûrs » ou les saucisses, risquent d’être « totalement éclatés ». Il était donc nécessaire de « faire congeler la saucisse avant de l’emballer ».

De plus, il est noté que les sacs de sous-vide se sont améliorés par rapport à l'« ancêtre diluvien »; ils sont plus épais. Les rouleaux coûtent cependant environ 40 $ l’unité, ce qui revient à 25 ou 30 sous le sac.

L’appareil n’est pas uniquement destiné à la nourriture; il est utile pour emballer des vêtements pour les randonnées pédestres, les sorties en canot ou pour le rangement saisonnier des t-shirts d'été dans le grenier ou le sous-sol, afin de prévenir l'odeur d'humidité.

Au niveau économique, l'argument du fabricant, affirme qu'une famille américaine moyenne de quatre personnes peut économiser 211,28 $ canadiens en achetant en vrac.

La machine présentée, de « moyen de gamme » et idéale pour une petite famille, se détaillait aux alentours de 120 $, tandis que le modèle professionnel se vendait autour de 300 $. Elle était disponible, entre autres, au Centre du Rasoir et chez Costco.

Le mousseur à lait

La chronique se termine par un passage au coin café.

Une solution simple et efficace est présentée : le petit mousseur à lait.

On le place dans un verre de lait, idéalement du « lait écrémé » et en petite quantité, et il réussit « à 100 % du temps » à faire de la mousse – sauf peut-être quand on est en direct à la télévision.

Ce petit gadget, qui fonctionne à batterie (sans contrôle de vitesse), ne coûte que 20 $ et est suggéré comme un « beau petit cadeau » à offrir à une hôtesse.

Revoir ces « gadgets » nous rappelle à quel point ceux-ci sont devenus accessibles et monnaie courante.